Vacances, j'oublie tout! - 1ère partie -
Ou presque! Cette année, les projets ont foisonné : Lau était à Paris jusque mi-juillet et m'a proposé de l'y rejoindre avec les enfants pour quatre jours de visite de la capitale. Ensuite,
nous pouvions envisager un tour du Cotentin et la visite des plages du débarquement, et pour finir, une semaine en Bretagne entre Saint-Malo et le Mont-Saint-Michel.
Génial! Mais que faire des fifilles? Je me voyais mal leur imposer un périple pareil, sans compter l'organisation matérielle...
Première idée : la pension canine. Justement, l'une vient de s'ouvrir à moins de dix kilomètres de chez nous. Rendez-vous est pris avec le propriétaire. La première impression est franchement favorable : les chiens disposent d'un grand parc où ils peuvent s'ébattre librement. Les box sont propres, mais je tique quand même en pensant que cela va changer mes deux belettes habituées au canapé.
Tout se corse au moment du devis : le propriétaire de la pension me propose un tarif de 22€ journalier par chienne, 17€ si elles dorment dans le même box et si j'apporte leurs croquettes. Je lui fais gentiment remarquer que cela représente une somme bien rondelette, supérieure à la location que nous allons payer en Bretagne, mais il me répond qu'il a une toute jeune entreprise avec des frais incompressibles. Dommage de ne pas pouvoir encourager les initiatives locales, mais il est beaucoup trop cher pour moi.
Deuxième idée : rechercher une pension canine sur le net. Les sites foisonnent, certains ont des pages vraiment bien conçues, et les devis vont du simple au double, dans une fourchette comprise entre 24 et 12€. Mais à ce prix là, les fifilles seront logées en box, on ne peut pas me garantir de pouvoir les mettre ensemble, et seront sorties trois fois par jour l'une après l'autre. J'ai du mal à les imaginer séparées. Et cerise sur le gâteau : on ne prend pas les chiennes en chaleur, ou alors il faut signer une décharge... Et justement, P'tite Candy va avoir les siennes. Oh, la galère!
Lau me conseille de chercher un particulier pour garder les fifilles. Tout bien réfléchi, la solution me paraît idéale, même sans tenir compte du tarif. Le tout est de trouver la bonne personne. Premier contact par mail, et jackpot tout de suite! Valérie me donne une foule d'informations, me précise que les deux chiennes doivent être à jour de leurs vaccins, sociables et qu'elle ne prendra de décision définitive qu'après les avoir vues "en situation". Et elle me donne son numéro de téléphone que je note sur un calepin, ce que je ne fais jamais d'habitude. Excellente initiative, car une semaine plus tard, mauvaise surprise : l'écran de l'ordi reste éteint! Ma vieille bécane marche encore, mais voilà, le cordon d'alimentation est mort. Me voilà sans ordi, à dix jours du départ!
(à suivre)
Génial! Mais que faire des fifilles? Je me voyais mal leur imposer un périple pareil, sans compter l'organisation matérielle...
Première idée : la pension canine. Justement, l'une vient de s'ouvrir à moins de dix kilomètres de chez nous. Rendez-vous est pris avec le propriétaire. La première impression est franchement favorable : les chiens disposent d'un grand parc où ils peuvent s'ébattre librement. Les box sont propres, mais je tique quand même en pensant que cela va changer mes deux belettes habituées au canapé.
Tout se corse au moment du devis : le propriétaire de la pension me propose un tarif de 22€ journalier par chienne, 17€ si elles dorment dans le même box et si j'apporte leurs croquettes. Je lui fais gentiment remarquer que cela représente une somme bien rondelette, supérieure à la location que nous allons payer en Bretagne, mais il me répond qu'il a une toute jeune entreprise avec des frais incompressibles. Dommage de ne pas pouvoir encourager les initiatives locales, mais il est beaucoup trop cher pour moi.
Deuxième idée : rechercher une pension canine sur le net. Les sites foisonnent, certains ont des pages vraiment bien conçues, et les devis vont du simple au double, dans une fourchette comprise entre 24 et 12€. Mais à ce prix là, les fifilles seront logées en box, on ne peut pas me garantir de pouvoir les mettre ensemble, et seront sorties trois fois par jour l'une après l'autre. J'ai du mal à les imaginer séparées. Et cerise sur le gâteau : on ne prend pas les chiennes en chaleur, ou alors il faut signer une décharge... Et justement, P'tite Candy va avoir les siennes. Oh, la galère!
Lau me conseille de chercher un particulier pour garder les fifilles. Tout bien réfléchi, la solution me paraît idéale, même sans tenir compte du tarif. Le tout est de trouver la bonne personne. Premier contact par mail, et jackpot tout de suite! Valérie me donne une foule d'informations, me précise que les deux chiennes doivent être à jour de leurs vaccins, sociables et qu'elle ne prendra de décision définitive qu'après les avoir vues "en situation". Et elle me donne son numéro de téléphone que je note sur un calepin, ce que je ne fais jamais d'habitude. Excellente initiative, car une semaine plus tard, mauvaise surprise : l'écran de l'ordi reste éteint! Ma vieille bécane marche encore, mais voilà, le cordon d'alimentation est mort. Me voilà sans ordi, à dix jours du départ!
(à suivre)
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